La Révolution bolivarienne

Par Olivier | dimanche 22 juillet 2007 à 19:55 | i_Venezuela

L'élection de Hugo Chávez à la tête du Venezuela en 1999 a engagé le pays dans un processus de transformations radicales.

Le programme s'annonçait aussi ambitieux que séduisant : redistribuer l'argent du pétrole, satisfaire les besoins des classes les plus défavorisées en matière d'éducation, de santé et d'alimentation, en finir avec une classe politique corrompue au service de l'oligarchie, favoriser l'intégration régionale, se débarrasser enfin de la domination occidentale et promouvoir un développement autonome de l'Amérique latine… Bref, construire ce que Chávez se plaît à présenter comme étant «le socialisme du XXIe siècle».

 

 

 

 

Alors que la révolution va bientôt accomplir dix ans, il n'est pas aisé de se faire une idée de ce qui se joue au Venezuela, tant les opinions sont passionnées et polarisées entre soutien inconditionnel et critiques virulentes…

 

 

Le Venezuela une dictature?

 

 

Il est difficile de parler de dictature au Venezuela alors que le pouvoir en place a été élu démocratiquement: depuis sa première élection, Chávez a été systématiquement réélu ou conforté sur des scores avoisinant les 60%.

En  revanche, on observe une dérive autoritaire certaine du régime. Dès lors que la nouvelle constitution a été approuvée par referendum populaire en 1999, Chávez n'a pas fait dans la dentelle pour faire taire les voix divergentes. Cela a commencé par le licenciement massif des fonctionnaires de PDVSA[1] opposés à Chávez (ou soupçonnés de l'être), les postes-clefs ayant été redistribués aux proches du pouvoir. La tentative de coup d'état manqué par l'opposition en avril 2002 n'a fait que renforcer la polarisation du pays, et si le populisme de Chávez repose largement sur un discours agressif stigmatisant les riches et les valets de l'Empire, l'opposition recourt également aux accusations et aux prises de position les plus caricaturales.

En 2004, un referendum révocatoire visant à destituer Chávez a été convoqué sur pétition comme le prévoit la nouvelle constitution. Une fois le referendum confortablement remporté par Chávez, il a été procédé à une véritable chasse aux sorcières à l'encontre des signataires de la pétition: la liste est disponible jusque sur internet, les signataires se sont vus définitivement exclus des emplois publics et rencontrent les plus grandes difficultés à trouver un emploi dans le secteur privé. Inutile de dire que le clientélisme politique favorise la corruption, en même temps qu'on assiste a l'émergence d'une nouvelle bourgeoisie: la «boliburguesa» – ou bourgeoisie bolivarienne. Le dernier chic pour les cadres du chavisme: rouler en Hummer, les fameux véhicules militaires américains à mi-chemin entre le 4x4 et le blindé… Une révolution socialiste en Hummer, voila qui manque singulièrement de classe, convenons-en. Par ailleurs, la corruption dans la police est loin de s'améliorer et l'insécurité en général n'a fait qu'empirer.

La réélection de Chávez en décembre 2006 a été marquée par le refus du gouvernement de renouveler la concession de RCTV, une chaîne privée d'opposition. Entre autre, la chaîne est accusée d'avoir joue un rôle actif dans le coup d'état de 2002[2]. Apres s'être vu confié les pleins pouvoirs pour une durée de 18 mois par le parlement qui lui est intégralement acquis[3], Chávez appelle désormais à la création d'un parti unique de gauche dans le but, assure-t-il, de rassembler les forces autour du projet bolivarien, et annonce son intention de modifier à nouveau la constitution afin de pouvoir se représenter pour de futurs mandats – il parle de gouverner le Venezuela jusqu'en 2021.

Reste à voir jusqu'à quel point le peuple vénézuélien va continuer de soutenir son président…

 

 

 

 

La révolution est avant tout affaire de communication

 

 

Ce qui frappe – et dérange – en arrivant au Venezuela, c'est l'impressionnante iconographie de Chávez. Chávez est indissociable de la révolution, il l'incarne, il la sublime. Son portrait fleurit partout, pour beaucoup il est l'image même du père. Les slogans le disent : «Chávez, c'est le peuple» – et réciproquement. C'est un orateur de talent[4], et il n'hésite pas à faire des discours de plusieurs heures, notamment lors de son émission de télévision dominicale «Aló presidente!»  durant laquelle il répond en direct aux questions des téléspectateurs. On trouve même des poupées à son effigie, en uniforme militaire avec le fameux béret rouge, et qui chante l'hymne national!

 

Chávez a fait de la croisade anti-impérialiste son fond de commerce politique. Certes, l'interventionnisme occidental – et notamment nord-américain – est une réalité historique en Amérique latine, et opère de mèche avec les oligarchies nationales qui reçoivent leurs parts du gâteau. La volonté de changer tout cela est plus que louable et constitue un préalable indispensable à la justice sociale et à l'avancée démocratique en Amérique latine. Pour autant, il convient de reconnaître que le discours de Chávez se nourrit goulûment de la théorie du complot, et c'est bien là le moteur du populisme quel que soit son bord: on ne rassemble jamais aussi bien que derrière un ennemi, de préférence facilement identifiable – en l'occurrence les Etats-Unis, la CIA, l'opposition, les riches… L'autocritique de la révolution est de facto exclue: toute critique portée au processus est forcement le fait de la droite, de l'oligarchie, des proaméricains… Voix indépendantes s'abstenir. Le complot est omniprésent, et c'est la base argumentaire qui suffit à justifier toutes les dérives. Il est tout de même désolant que nombre de medias de gauche (le Monde Diplomatique en tête) fassent leur de cette vision manichéenne et nous racontent le Venezuela à travers le même prisme caricatural et agressif que la propagande chaviste. C'est d'autant plus regrettable que Chávez recourt sans complexe à la manipulation rhétorique et médiatique, d'ordinaire si justement analysée et dénoncée par les mêmes medias quand elle sert les groupes de pouvoir liés aux intérêts capitalistes.

 


 

 

Chávez n'hésite pas à stigmatiser violemment la classe aisée (là où la droite occidentale a depuis longtemps opéré un formidable renversement rhétorique en opposant les supposés assistés a ceux qui se lèvent tôt), pari gagnant dans un pays où les revenus du pétrole ont toujours été largement captés par l'oligarchie. Il en résulte une dangereuse polarisation du pays. La société vénézuélienne vit une tension latente, la violence est presque palpable. Depuis quelques temps, on assiste même à la formation de milices chavistes qui donnent volontiers le coup de poing lors de manifestions de l'opposition. L'équation est simple : toute critique portée au processus révolutionnaire constitue une preuve de servilité flagrante avec les intérêts de l'Empire qu'il faut combattre par tous les moyens.

Nelson, collaborateur du journal anarchiste El Libertario me raconte que les distributeurs du journal sont régulièrement pris à parti par des chavistes qui les accusent publiquement d'être des agents de la CIA. Prendre des anarchistes pour des agents de la CIA, cela ne relève plus de la paranoïa, mais de la bêtise!

Récemment, de forts mouvements étudiants se sont constitués pour protester contre l'intention du gouvernement de mettre un terme à l'autonomie des universités. S'ils critiquent durement Chávez, les étudiants ne s'identifient pas pour autant avec l'opposition classique, ce qui semble être par ailleurs le cas de toute une frange de la classe moyenne. Malheureusement, cette troisième voix n'a pratiquement aucune visibilité médiatique au Venezuela, encore moins à l'extérieur.

 

 

 

 

La révolution est partout, impossible d'y échapper. Elle se décline dans la rue, sur les tee-shirt, les casquettes, les dessins au pochoir sur les murs, dans les slogans officiels: «Maintenant le Venezuela est à tous!», «En avant vers le socialisme du XXIe siècle!» ...

On ne manquera pas de noter à quel point la révolution honore Simón Bolívar, se rappropriant son image et sa pensée quitte à l'arranger un peu – mais après tout, ça n'est pas plus absurde que d'entendre la nouvelle droite française se réclamer de Jaurès. L'adjectif «bolivarien» est employé à tour de bras, comme un doux substitutif de «révolutionnaire»: on trouve des écoles bolivariennes, des centres bolivariens, des cercles bolivariens… Jusqu'au nom du pays qui est devenu officiellement la «République bolivarienne du Venezuela».

Rappelons que le héros national est l'un des principaux artisans de l'indépendance sud-américaine et théoricien précoce de l'unité latino-américaine dont Chávez se fait un des grands promoteurs. À ce titre, il est vrai que Chávez joue un rôle moteur dans le processus d'intégration régionale. Le Venezeuela vient de rejoindre le Mercosur après avoir lancé la chaîne Telesur censée émettre dans tout le continent, et propose aujourd'hui la création de Bancosur (une sorte de banque centrale sud-américaine qui permettrait de s'affranchir de la dépendance au dollar), en plus des projets de politique énergétique commune, de réseaux de transport, etc… des initiatives qui constituent des pas certains vers l'émancipation politique et économique des pays sud-américains. Le problème majeur semble surtout résider dans l'ego de Chávez qui a tendance à irriter ses partenaires, à commencer par Lula et Kirschner.

 

 

La Révolution dans la pratique…

 

 

Au delà de ce qu'on peut lire ou entendre sur le Venezuela depuis l'étranger, au delà de l'attention portée au trop charismatique Chávez, il m'importait de voir et sentir comment la révolution se traduit sur le terrain.

 

 

 

 

Pour les classes les plus défavorisées, le processus bolivarien a incontestablement amélioré le quotidien. Le programme «Barrio adentro» permet désormais l'accès aux soins basiques pour la majorité de la population, les diverses missions éducatives ont permis de réduire l'analphabétisme et la poursuite du cursus scolaire pour les adultes, enfin les Super Mercales (supermarchés subventionnés par l'état) vendent les produits alimentaires de base à faible coût. Même si le fonctionnement et la qualité des services sur le terrain sont sujets a beaucoup de critiques, l'amélioration semble patente.

J'ai l'occasion de visiter un «Centre de rencontres bolivarien» dans le Barrio de los 23, un des quartiers les plus sensibles de Caracas. Le centre est un ancien poste de police désaffecté, investi et réhabilité par des gens du quartier, et qui propose aujourd'hui des cours d'alphabétisation (dont des cours en braille), des cours d'informatique (l'équipement est spectaculaire: pas moins de 70 micro-ordinateurs dernier cri munis d'écrans plats), et une radio communautaire. De l'avis du coordinateur, l'acquisition de ces ordinateurs aurait été impensable sous les gouvernements précédents. Désormais, en plus des soins et de l'éducation, les gens ont également accès à l'information et aux nouvelles technologies, «Gracias a la revolución!»

 

Un autre aspect intéressant du Venezuela bolivarien est la multiplication des coopératives. L'objectif est d'aider à la sortie de l'économie informelle par la création de vraies structures entrepreunariales. Les chiffres sont éloquents: il y aurait aujourd'hui pas loin de 100.000 coopératives, regroupant un million de salariés… Hélas, dans la pratique le modèle peine à se développer de manière durable: beaucoup empochent les aides à la création, assistent à peine à quelques un des cours de formation dispensés, et abandonnent finalement la nouvelle structure mort-née. Il semble y avoir un réel problème d'accompagnement et de contrôle des projets sur le terrain.

Je rencontre Melina qui travaille pour une «Table technique de l'eau»: il s'agit d'un travail de diagnostique en coopération entre la communauté du quartier et Hidrocapital qui distribue l'eau dans Caracas. Melina estime que ce genre de projets participatifs constitue une perspective de développement intéressant, à commencer par les communautés de quartier. En revanche elle concède que sur le terrain, beaucoup de projets sont minés par la corruption et l'incompétence. Tout cela manque d'accompagnement: personne ne reçoit véritablement de formation, et la culture du travail participatif fait défaut, tout comme les compétences associées. Plutôt que d'accepter le constat, les autorités préfèrent investir dans le capital image de la révolution et diffuser la réussite de quelques expériences témoins.

 

 

 

 

Les noyaux de développement «endogène»

 

 

Je me rends ensuite dans le Nucleo endógeno Fabricio Ojeda. Le principe des nucleos endógenos (noyaux endogènes) est de participer à la transformation sociale, culturelle et économique en misant sur le développement local et l'organisation des communautés.

Le noyau endogène en question compte une clinique populaire (destinée uniquement aux consultations, aucune intervention n'y est pratiquée), une pharmacie populaire (où les médicaments sont accessibles pour 15% de leurs prix), une coopérative de confection textile, une coopérative de fabrication de chaussures, 275 hectares de production horticole, des terrains de jeux et bientôt une école, une cantine populaire, une boulangerie…

Ce qui frappe de prime abord, c'est la modernité des installations. Les machines de production dans les coopératives semblent rutilantes et relativement sophistiquées, et la clinique est même équipée d'un scanner. La révolution est moderne, technologique… et elle se visite! Car j'ai le droit à une visite guidée du centre en même temps que quelques curieux vénézuéliens – chavistes. Il y a quelque chose d'assez dérangeant dans cette visite guidée, comme une vitrine de la révolution, un morceau choisi qu'on donne volontiers à voir à l'étranger de passage …

Je demande comment se vend la production de textile: «C'est PDVSA [l'état, donc] qui achète la production pour faire des donations.» (Parmi les vêtements confectionnés, on trouve d'ailleurs des tee-shirts de publicité pour divers programmes gouvernementaux et des uniformes militaires.) « Ici le but n'est pas de faire du profit mais de permettre aux gens de vivre un petit mieux qu'auparavant. » Un des visiteurs, un pompier fièrement engoncé dans son uniforme et chaviste jusqu'au bout des ongles, ajoute a mon attention: «C'est exactement ça: notre révolution est une révolution humaniste!» La couturière se met au garde-à-vous sous le portrait de Chávez, et récite: «Et c'est notre président Hugo Rafael Chávez Frías notre meilleur publicitaire!» En effet, ce dernier ne rate jamais une occasion de dire que ses sous-vêtements proviennent de la coopérative Venezuela avanza.

 

 

 

 

Un développement endogène donc, soigneusement planifié et organisé par l'état et subventionné en pure perte par l'argent du pétrole. Voilà une redéfinition pour le moins audacieuse du terme endogène.

Contrairement à ce qu'on peut lire ou entendre, la révolution vénézuélienne reste très verticale, du haut vers le bas. Même si elles existent, les expériences de démocratie participative ne sont pas légion, et restent conditionnées par l'adhésion sans faille au projet bolivarien.

 

On retrouve cette verticalité jusque dans les rapports qu'entretient l'état avec les populations indigènes. Si la nouvelle constitution vénézuélienne est la plus progressiste du continent en terme de reconnaissance des droits indigènes, son application sur le terrain est très discutable. Tout d'abord, les peuples vivant sur des terres riches en ressources continuent de pâtir de l'exploitation des hydrocarbures malgré les beaux discours, quand ils ne se voient pas tout bonnement refuser la reconnaissance de leurs terres – comme c'est le cas dans le sud pour les territoires aurifères et riches en diamants. Et lorsque le gouvernement s'attelle au développement des communautés, il sort la grosse artillerie: les indiens se voient remettre un plan de développement agricole clef en mains, avec les moyens financiers et matériels (véhicules, outillage, etc…). De cette inadéquation entre les plans imposés et les spécificités locales (aucun dialogue n'est établi au préalable), il en résulte une acculturation éclair et l'alcoolisme fait classiquement son apparition. Il ne s'agit pas d'aider les communautés à choisir un développement propre (endogène!), mais bel et bien de les développer de force suivant un schéma paternalisme, aussi détestable que destructeur dans la mesure où il ne reconnaît nullement les identités spécifiques de ces peuples.

 

 

 

 

Au final, je n'ai vu que peu de propositions réellement intéressantes et durables dans cette révolution bolivarienne. Tout au plus dirait-on une mouture moderne (light, oserais-je dire) de l'autoritarisme de gauche, qui ferait de la communication et de la manipulation rhétorique son fer de lance – à l'image de l'autoritarisme de droite en vogue dans les pays riches, finalement.

Et surtout, quoi qu'on en dise, cette révolution n'a rien d'horizontale et laisse peu de place à l'émancipation populaire, même si il faut reconnaître qu'elle s'assoit sur une légitimité certaine. Et c'est sans doute cela le plus décevant.

 

 

Toutefois je terminerai sur une note un peu plus positive, en évoquant un exemple intéressant d'initiative communautaire.

À Caracas, j'ai pu rencontrer les acteurs du noyau endogène culturel Tiuna el Fuerte dans le quartier sensible el Valle. Le noyau culturel a été créé à l'initiative même d'un groupe de musique du quartier, avec pour objectif d'organiser des concerts comme autant d'espaces de rencontre. Petit à petit l'organisation événementielle a été repassée aux jeunes du quartier, puis d'autres projets sont nés autour du noyau: un cinéma communautaire (destiné un public essentiellement infantile), et une radio ambulante: une camionnette qui parcourt les rues équipée d'un haut-parleur et d'un micro pour donner la parole aux habitants du quartier. Devant le succès des concerts, le Tiuna tourne désormais dans Caracas et se déplace chaque week-end dans un quartier différent.

Je discute longuement avec Dayyory qui travaille pour le Tiuna. Pour elle, l'apport du centre culturel dans le quartier est certain: le travail socioculturel permet une véritable redynamisation de la vie du quartier par la communauté elle-même. Si le centre bénéficie d'un réel soutient de la mairie de Caracas qui fournit le matériel et rémunère les travailleurs socioculturels, Dayyory estime que le centre culturel reste indépendant du pouvoir politique (et j'avoue n'avoir pas vu de portrait de Chávez dans le local!) Néanmoins, elle ajoute que tout le monde ici soutient largement le processus révolutionnaire sans lequel ces initiatives locales n'auraient jamais pu voir le jour.

 

 

***

 

Gracias por las fotos Álvaro!

 

 

***

 

>> El libertario, journal libertaire comme son nom l'indique. Un des rares medias vénézuéliens (le seul?) qui ne soit ni chaviste, ni affilié à l'opposition, et sévèrement critique à l'égard des deux camps.

http://www.nodo50.org/ellibertario/

(Le site comprend une section en anglais)

 

 

>> Nucleo endogeno cultural Tiuna el fuerte

http://www.eltiuna.org/

Des vidéos sont disponibles sur le site – extraits de concerts, clips, projets, documentaires, etc…

 

 

>> Voix du sud, un blog sur le Venezuela. Un Français à Caracas depuis un an, qui collabore à divers sites et journaux. Une opinion relativement favorable au processus bolivarien.

http://voixdusud.blogspot.com/

 

 

>> L'article de Wikipedia sur Hugo Chavez vaut le coup d'œil dans la mesure où il fait un effort d'objectivité : http://fr.wikipedia.org/wiki/Hugo_Ch%C3%A1vez

 



[1] Petróleos De Venezuela SA, la compagnie pétrolière nationale. À noter que les résultats de l'entreprise publique ne sont plus divulgués depuis 2006.

[2] Voir le documentaire controversé « la Revolution ne sera pas télévisuelle » sur le putsch manqué.

[3] L'opposition en panne de programme n'ayant rien trouvé de mieux que boycotter les dernières élections législatives. De manière générale, la nullité de l'opposition porte une lourde responsabilité dans les dérives du pouvoir vénézuélien, et ne constitue en aucun cas une alternative crédible à Chávez. D'autant que pour la majorité du peuple, elle continue de représenter les intérêts de l'oligarchie qu'elle a toujours défendus.

[4] Son discours du 20.09.06 à l'ONU est anthologique, ne le manquez pas! http://questionscritiques.free.fr/discours/Hugo_Chavez_ONU_Bush_Diable_200906.htm

Trackbacks

Pour faire un trackback sur ce billet : http://carnetsdameriquedusud.zeblog.com/trackback.php?e_id=244875

Commentaires

Aucun commentaire pour le moment.

Ajouter un commentaire

Nom ou pseudo :


Email (facultatif) :


Site Web (facultatif) :


Commentaire :